L'hyperactivité chez l'enfant

Comment reconnaitre les enfants hyperactifs (sensibles) :

Ils doivent au moins 6 des signes suivant persistant pendant au minimum 6 mois :

            - Manque souvent de précision ou fait preuve de négligence pour son travail d'école ou toutes autres activités ;

            - A souvent du mal à soutenir son attention tant dans son travail que dans ses jeux ;

            - Semble souvent ne pas écouter lorsqu'on l'interpelle ;

            - A du mal à se conformer aux directives (non pas du fait d'un comportement d'opposition ou d'un manque de compréhension) par exemple finir un devoir, une corvée, ou une tâche de routine ;

            - A du mal à organiser ses devoirs et ses activités, n'aime pas s'engager dans des activités demandant un effort soutenu (travail scolaire ou domestique) ;

            - Perd souvent des objets nécessaires à son travail ou à ses activités (jouets, fournitures scolaires, crayons, livres) ;

            - Est facilement distrait par des stimuli externes ;

            - Oublie souvent les activités routinières.

            - Agite souvent ses mains et ses pieds ou se tortille sur sa chaise ;

           - Se lève souvent de son siège durant la classe ou dans d'autres situations demandant qu'on reste assis ;

           - Coure ou grimpe partout à contretemps ;

           - A du mal à entreprendre tranquillement des activités de loisir ;

           - Est souvent sur la brèche ou agit comme impulsé par un moteur ;

           - Parle souvent de façon excessive.

10% des enfants serait concernés (sensibilités accrues).

D’autres symptômes peuvent être liés à certains additifs comme l’anxiété, la dépression, la morosité, le manque de sociabilités, l’enfant qui s’énerve facilement et bien d’autres troubles mineurs….

Les symptômes commencent généralement dès le passage de lait maternel au lait de vache, mais s’accroit fortement lorsqu’il commence à manger plus solide (2-3 ans) pour arriver à un maximum vers 11-13 ans puis diminueront pour disparaitre à la fin de l’adolescence (20 ans).

A l’heure actuel on traite les enfants concernés par de la Ritaline (surtout aux Etats Unis), une Amphétamine, c'est-à-dire une drogue ayant des effets importants sur l’enfant, hors ce n’est pas la solution de traité les effets secondaires, il serait préférable de trouver l’origine de ce problème.

En étudiant les additifs alimentaires je me suis rendu compte que de nombreuses molécules sont suspectées ou reconnues par de nombreux pratitiens (regime HAFER) de créer cet effet et bien d’autre chez l’enfant, hors ses molécules, on les retrouvent en grand nombre dans l’alimentation surtout dans les pâtisseries, gâteaux industriels et les plats préparés mais aussi dans les conserves, les boissons sucrés ou light, les surgelés et bien d’autre.

Chez l’enfant les doses admissibles de nombreux additifs et toxiques sont beaucoup plus vite atteintes que chez l’adulte d’ou l’importance de prendre des précautions pour leur éviter les effets secondaires.

En dix ans seulement, le nombre d’autiste a été multiplié par trois aux États-Unis. Selon les données officielles résultant d’études ordonnées par le Congrès américain en 2000, c’est une véritable « épidémie » d’autisme qui se répand outre-Atlantique, personne ne sait vraiment quelle est le responsable de ce problème même si le mercure, le plomb, l'aluminium et certains additifs sont fortement suspèctés.

 

1. Molédules Concernées

Les Molécules suspectés de créer des effets d'hyperactivités sur le cerveau sont :

- Tous les composés à base de Phosphate,

- Tous les composés à base de Benzène,

- Les Glutamates et dérivés,

- Le Guanylate et dérivés,

- Le Gluten (pour les allergiques),

- Certains Métaux Lourds (Al, Pb, Hg).

 - L'Aspartame et le sorbitol

 

2. Utilisation et effets sur l’enfant

             2.1 Les Phosphates

Dépistage : Les enfants touchés par ce mal ont une salive au réveil de 8 à 9 au lieu de 6,5 à 7,4 (pour la normal) vérifiable par bandelette ph trouvable en pharmacie, il reste à confirmer le diagnostique en arrêtant les prises.

Produit le plus souvent dans l’industrie à partir de phosphate minéral naturel, ils sont extraits de la terre et transformés entrainants la présence de résidus de nombreux solvants et métaux lourd (Cadmium, Pb, Uranium, Chrome, Mercure,….).

Le plus préoccupants sont les phosphates présent dans les additifs des aliments préparés, ils sont de plus en plus présents en tant qu’Antioxydant, Agent de texture, Acidifiant ou Edulcorant (Amidon modifié).

Effets sur l’enfant : Ils sont nécessaire à sa croissance mais l’alimentation naturelle en apporte suffisamment, leur présence en ajout pourrait faire dépasser la dose admissible chez l’enfant surout chez les enfants.

Chez les sujets sensibles, l’intoxication au phosphate provoque un dérèglement du métabolisme, en bloquant la sécrétion de l’hormone noradrénaline des glandes surrénales, laquelle commande et règle le flux des excitations nerveuses cérébrales. D’où un dérèglement du comportement qui se manifeste dès le sevrage lorsque l’enfant passe du lait maternel au lait de vache.

Il est fortement suspecté de créer les effets suivant  hyperactivité, agressivité, céphalée, insomnie et la baisse de concentration.

Dans quoi le retrouve t-on principalement :

Additifs :

            - E322 : Lecithine de soja , de jaune d’œuf…dans les plats tout préparés , certains chocolats , cacaos , glaces et autre Nutella…

            - E338 : Acide phosphorique : Soda, plats diverse 

            - E339, E340, E341, E342, E343 : Les Phosphates : Charcuterie, Fromage fondu (des hamburgers entre autre), 

            - E442 : le Phosphatide,

            - E450, E451, E452 : Les Polyphosphates : Fromages en portion,

            - E1400, E1412, E1413, E1414, E1442 : Amidon modifié : Levure chimique, présent dans de nombreux gâteaux, pâtisseries, goûtés et cakes contenant du pyrophosphate, notamment la levure Alsa qui existe depuis 1897 (c’est écrit sur les sachets), ce qui interpelle fortement quand on sait que la première description de ce syndrome a été faite par Le professeur STILL en 1902.

            - E630, E631, E632, E633 : Les Inosinates,

           - Phosphate disodique dihydraté : antiseptique (bétadine, ...) pas encore d'information sur l'impact dans ce mode d'utilisation (la peau laissant passer moins de molécules et son utilisation est rare mais peut être remplacé par de la chlorexidine).

Dans les aliments :

            - Riz traité pour ne pas coller et pour cuire plus vite

            - Chewing-gums et barres chocolatées (n'existe pas sans phosphate),

            - Lait de vache, œuf, les légumineuses (ne pas consommer en excès),

           - Le terme "Amidon" sur les étiquettes peut désigner des Amidons modifiés phosphatés, il n'y a pas obligation actuellement dans la loi de préciser la forme d'amidon utilisée.

           Tous ces additifs représentent des liants , émulsifiants , antiagglomérants , conservateurs , gélifiants , épaississants , stabilisants de l’agro-alimentaire ; 

Dans les médicaments : certains peuvent contenir des dérivés phosphatés.

Molécule augmentant l’effet néfaste des Phosphates :

            - Acide citrique : Citron, raisin, soda, Ice tea…

            - Acide malique : Vinaigre de Cidre, Vin sulfité, E 296 , le vinaigre de pomme

Traitement : Les Effets disparaissent en 4 jours après avoir arrêter la prise de phosphate,

Si ingestion ou en désintoxication : l’acide acétique neutralise les phosphates : 1 cuillère à soupe de vinaigre de Vin (uniquement) avec autant d’eau et du miel (pour le goût)

Traitement médicale de l’hyperactivité : Ritaline (Amphétamines utilisés anciennement par les sportifs pour se doper)

 Pour plus d'information : http://kousmine.fr/content/54/56/diete-hafer 

          2.2 Les Benzènes

De nombreux neurotransmetteurs ont une base benzoïque (Dopamine, Adrénaline,..), certains benzènes ingérés en forte quantité pourraient déclencher les même effets que certaines hormones et ainsi hyper éxité le cerveau, ils pourraient être responsable en plus des effets néfastes connus des benzènes (cancer avéré, asthme, allergie,…) de l’hyperactivité et des troubles du comportement chez l’enfant.

Les Benzènes sont presque tous fabriqué à partir de pétrole ou de goudron de houille (charbon minéral) entrainant une toxicité accrue dû aux solvants et métaux lourds.

Ou le trouve t-on les benzènes principalement :

            - Le benzène : parfumerie, lingette adoucissante, encens (dus à la gomme benjoin), tabac, essences, gel douche, ...

            - Le phénol (en générale) : Antiseptique, arôme, parfumerie, fongicide

            - L'aniline : certaines encres (rare mais posibble dans les billets banques), mousse de polyuréthane, herbicides

            - Le phénanthrène : Colorants, explosifs (munitions), produits pharmaceutiques

            - Le benzofurane (furane, indole) : Peinture et vernis anticorrosion

            - La quinoléïne et dérivées : Colorant : E104, produits pharmaceutiques, conservateurs : E319, E320, E324

            - Les amines aromatiques : Additifs du tabac

            - Les colorants azoïques : E102, E103, E105, E107, E110, E111, E122, E123, E124, E127, E128 jusqu’à E133 (comprit),  E142, E143, E151, E152, E154, E155, E180  : bonbons, gâteaux, boissons, spiritueux (alcool fort)

            - L'acide Benzoïque et Benzoate : E209 jusqu’à E219 (comprit) E231, E232, E233 : conservateurs alimentaires, produits cosmétiques, fongicides, Edulcorant : E906 (gomme benjoin), E928

            - Le toluène (méthylbenzène) et ses dérivés: E321, solvants de peinture, vernis, laques, cires, essences, adhésifs, colles, caoutchouc, parfums, ……

           - Autres dérivés (Benzyl....) : Adoucissant pour le linge, cosmétique, produits ménagés, ...  

Etant donnée le peu d’étude dans ce domaine cela est difficile d’identifier lesquels sont responsables ou pas d’effets sur le cerveau des enfants par précaution, il vaut mieux les évités aux maximum surtout en ingestion (car la dose absorbé est beaucoup plus importante que par inhalation). 

Traitement : ils sont traités par le foie et éliminés rapidement, principalement dans l’urine (72h pour le phénol, 24h à 36h pour le benzène) et une partie lors de l'expiration, l’arrêt des prises suffit à régler le problème, évitez de laisser des enfants dans une pièce avec de la peinture fraiche, dans une station essence ou garage et éviter le parfum et déodorisant (ou anti-odeur surtout dans sa chambre) mais aussi les lingettes adoussisantes.

Préférer les Parfums naturels alcooliques comme l'eau de cologne.

 

            2.3 Les Glutamates

Le Glutamate est un des neurotransmetteurs excitateurs principals du système nerveu centrale responsable de nombreux effets au niveau des neurones, un excès dans le corps provoque une hyper activation des neurones pouvant entrainés leurs morts à terme. Il joue un rôle dans les fonctions d'apprentissage et de mémorisation, mais en trop grande concentration il est susceptible d'entraîner des effets pathologiques comme ceux rencontrés dans la sclérose latérale amyotrophique, la maladie d'Alzheimer, le lathyrisme.

C’est un élément non essentiel car l’homme les fabriques et l’alimentation naturel en contient suffisamment hors on retrouve de plus en plus de glutamate dans l’alimentation sous forme d’additif, pour les enfants les doses admissibles étant vite dépassés, il pourrait créer les symptômes d’hyperactivité ou d’autre trouble neurologique.

Ou le retrouve t’on en grande quantité :

            - Comme exhausteur de goût : E 620, E621, E622, E623, E624, E625 : nombreux produits diverses comme les conserves contenant de la viande (saucisse lentille, garniture pour vol au vent, cassoulet, ...)

            - Hydrolysat de protéine : Attention de plus en plus on le retrouve dans l'alimentation sous d'autre noms (méthodes industrielles pour nous embrouiller) : Protéines hydrolysées, protéines hydrogénées, protéines de caséine hydrogénées, caséinates, protéines de blé, huiles végétales hydrogénées, certaines huiles de maïs, extraits de levure (nom souvent utilisé dans les produits "Bio" tels que certains bouillons en cube et pâtés végétariens), levures autolysées, protéines ou protéines isolées de soja, laits et sauces de soja, gélatine, etc...

           - Dans les cosmétiques : on retrouve du Glutamate disodique de Cocoyl dans certain gel douche entre autres (pas d'information sur le passage à travers la peau, je n'est pas trouvée d'étude sérieuse).

De nombreuses études ont démontrés que le Glutamate monosodique augmente l'obésité en favorisant la production d'insuline (utilisé en laboratoire pour provoquer l'obésité chez la souris entre autres) et provoquerai une dépendance (au même titre que la nicotine, caféine, ...) aux produits en contenant.

Effets secondaire connus : en excès (repas riche en glutamate) il peut provoquer chez les personnes sensibles : dépression, fatigue extrême, anxiété, panique chez l’enfant, maux de tête, engourdissement/picotements, bouffées congestives, oppressions musculaires et faiblesses généralisées,

Les effets sur le cerveau sont mient en cause depuis 1970, mais depuis les opinions sont partagés qu'en aux effets réels, les tests sur les animaux cobayes montrants que peu de résultats concluants, en outre les effets d’hyperactivités sont difficilement vérifiables sur la souris et autres animaux tests ce qui fait que l’on continue à l’utiliser avec peu de précaution.

Traitement : Ils sont éliminés rapidement dans l’urine.

      

            2.4 Les Guanylates et dérivés

Le guanylate cylclase sert dans le corps comme amplificateur de la réponse hormonal, libérant au passage de nombreux phosphates.

Les effets des guanylates utilisés en tant qu’additifs sont peu connus mais la présence de phosphate et l’action d’amplification hormonal (pas d’étude ni de confirmations trouvées) sur le corps pourrait poser des problèmes.

Ou le trouve t-on :

            - E 626 jusqu’à E635 : exhausteurs de goût

D’après certaines sources, il pourrait avoir le même effet que le glutamate cyclase (neurotransméteur éxitateur de nombreuse fonction du corps comme l'apprentissage) du corps mais en 20 fois plus importants (à confirmer). Voir 2.3

Aucune certitude sur ces molécules car les études se contredisent mais le principe de précaution doit être prit étant donnée les risques possibles sur l’enfant rajouté au fait qu'il pourrait être responsable de mort des neurones à long terme entrainant la maladie de Parkinson ou Alzheimer.

 

            2.5 Le Gluten

Dépistage : Chez les personnes sensibles, le gluten n'est pas détruit par le corps dû à un blocage d'une enzyme (le responsable serait des métaux lourds comme le plonbs), on retrouvent donc dans leurs urines en quantité importante, un test en laboratoire permet de vérifier facilement (idem pour la caséïne). 

Il a été prouvé que l’intolérance au gluten provoque l’hyperactivité, le manque de sociabilité, l’irritabilité chez l’enfant et bien d’autres effets comme l’allergie (exéma, herpes, œdème de Quincke (rare)) et la destruction des villosités de l’intestin grêle (diminution de son efficacité) entrainant des troubles digestifs.

Cela reste assez rare mais la présence de plus en plus de métaux lourds (bloquant les enzymes dégradant le gluten), rajoutés à l’augmentation des quantités de gluten (par sélection, hybridation et les OGM) dans les céréales par les industriels pour obtenir des pains et pâtisseries plus aérés et plus moelleuse aurait pour conséquence de déclencher de plus en plus chez les personnes sensibles l’intolérance au gluten entrainant de nombreux problèmes surtout chez l’enfant.

Pour plus d’information : http://www.afdiag.fr/

 

                2.6  Les Gallates

Ce sont des dérivées de l'acide gallique (que l'on retrouve naturellement dans les plantes) mais ces dérivés sembles toxiques.

Les risques liés à la consommation de cet additif alimentaire peuvent être : hyperactivité, asthme, urticaire, insomnie, troubles digestifs, allergies diverses, problème d’hémoglobine. Il est déconseillé pour les femmes enceintes ou allaitantes

On les trouve :

             - comme additif alimentaire : E310 à 312 conservateur

 

         2.7 Les Métaux Lourds

Beaucoup de  métaux lourds sont neurotoxiques et pourrait être responsable de nombreux effets à long terme ou pendant la grossesses comme l’autisme, l’encéphalopathie, la schizophrénie et bien d’autres maladies non certifiés.

Les principaux métaux lourds concernés sont :

                - Mercure : Voir lien

                - Aluminium : Voir lien

               - Plomb : Voir lien : Voir lien

Ils sont présents sous forme de résidus dans de nombreux additifs alimentaires fabriqués chimiquement (à partir du pétrole le plus souvent, dans les vaccins, dans l’air,……) ils sont difficilement évitables à 100% mais on peut réduire grandement leurs apports et donc leurs effets néfastes.

 

                2.8 Autres molécules suspectes

Des doutes subsistent sur ses molécules :

L’Acide propionique (E280, E281, E282, E283) : Il pourrait provoquer l’autisme régressif et des troubles du comportement chez les enfants prédisposés (sensibles) et aussi des migraines chez l’adulte.

Les Antidépresseurs : ingérés pendants la grossesse pourrait provoquer l’autisme chez l’enfant à naître (attention à l’eau du robinet qui peut contenir des traces de médicament (non traités par les centrales d’épuration actuellement).

L'Aspartame (E638 et E962), le sorbitol : les edulcorants (en générale) : ce sont des hyper exitateurs du cerveau, on en retrouve dans les produits lights, les chewings gums, les plats préparés, ...). Pour l'aspartame voir lien 

La Caséïne : semblable au gluten.

3. Comment vérifier que mon enfant est sensible ?

Il faut commencer par les plus simples et les plus courants : les phosphates, les guanylates, les glutamates et les édulcorants puis les benzènes et les autres.

Il suffit d’arrêter les prises de ces Additifs (2 semaines par sécurité) pour voir en 4 jours pour les phosphates et rapidement pour les autres molécules (la plupart étant évacuer dans les urines en quelques jours) des effets bénéfiques : l’enfant devient plus concentré, moins actif et dors mieux.

Pour vous aider une liste de course des additifs à évités : Lien fiche course pour personnes à risque.

Et un tableau des additifs : Lien

Les additifs à éviter sont en Rouge et orange.

L’idéal serait d’arrêter complètement toutes ces molécules mais cela devient difficile étant donnée qu'on en retrouve partout même dans les aliments de base, si vous voulez identifier réellement laquelle est responsable, il suffit de reprendre les prises d’un seul des composés, les résultats seront visibles assez rapidement (de 30 minutes pour une prise importante de phosphates à quelques jours).

Si malgré l’arrêt de tous cela, il n’y a pas de changement, c’est peut être le gluten pour cela je vous renvoie sur le site de l’association des intolérants au gluten qui donne tous les conseils pour les éviter : http://www.afdiag.fr/

Les Métaux lourds sont invérifiables mais posent rarement de problème à cours terme mais plutôt à très long terme et sur les fœtus (cancer, retard de croissance, baisse du développement du cerveau), cela concerne plus la femme enceinte : voir lien.

 Si malgré tous cela il n’y a pas d’amélioration la voie médicale est à étudier (Ritaline), mais en dernier recours.

 4. Conclusion 

Les plus importants sont les ingestions de ses molécules car le passage dans le sang est beaucoup plus important que pour les autres exposition (respiration, passage à travers la peau) bien que certaines molécules passent très bien à travers la peau comme les benzènes.

Plutôt que de traiter les enfants par des Amphétamines (Ritaline entre autre) ou autres médicaments qui n'on que pour rôle de contrer les effets de l’hyperactivité sans régler l’origine et rajoutent leurs effets secondaires néfastes comme tous produits pharmaceutiques, il serait plus sage de vérifier d’abord si il n’y a pas une intolérance de ses enfants créant tous ces troubles neurologiques.

De nombreux enfants dit sensibles ont déjà été « guérit » de l’hyperactivité juste en arrêtant de consommer les molécules concernées.

Il se pose encore plusieurs questions dont je n’ai pas la réponse étant donné le peu d’études actuelles effectuées chez l'homme sur ces molécules qui sont :

Les enfants sensibles sont t-il les seul à ressentir les effets néfastes de ses molécules ? (Les autres enfants et les insomniaques par exemple ?)

Ses molécules diminuent t’elles la capacité intellectuelle de tous les enfants entrainants une baisse de leurs niveaux scolaires ? 

 Au vue des effets possibles, il serait préférable pour tous les enfants d’éviter ses molécules aux maximums (très difficile actuellement) en mangeant le moins possible d'additifs voir lien : les Additifs.

Préparez vous même la nourriture pour vos enfants, cela reste le meilleur moyen d'évité tous les effets néfastes et apprenez à lire les étiquettes, c'est un peu long au début mais à la longue on identifie rapidement les molécules à éviter.

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