L'agriculture intensive

De plus en plus en agriculture intensive on utilise des produits (pesticides et engrais) pour garantir des rendements optimales hors des études montrent que ce mode de culture coute plus cher (au agriculteur surtout), épuiserait les sols et ne produirait pas beaucoup plus qu’une culture biologique mais pour cela il faut respecter des règles.

0.5% des terres cultivables aux Etats unis disparaissent par an à cause de la désertification dû aux excès d'engrais qui brulent la terre.

1. Défaut de l’agriculture intensive

            1.1 Les graines

La sélection importante, l’hybridation et surtout les OGM ont conduits à des races de plantes produisant plus (en quantité ou qualitativement par exemple : plus de gluten pour le blé) mais demandant plus de nutriment appauvrissant plus rapidement les terres.

Les industriels de l’agroalimentaire vendent dans la plupart des cas (voir tous) des graines qui donneront des plantes stériles ce qui fait que chaque année, l’agriculteur doit racheter des graines entrainant une dépense importante.

On plante des céréales qui rapporte le plus (mais, coton..) sans se soucier de savoir si le sol et les ressources en eau (surtout pour le Sud de la France et des Etats unis) peuvent le supporter (c’est pour cela qu’on voit des champs de mais arrosé en plein soleil car cette céréale demande beaucoup d’eau).

            1.2 Les champs

Actuellement de nombreux champs n’on plus de haies, ni d’arbre les entourant dû la guerre de 39-45 (détruit par les américains pour éviter les pièges (embuscade ou sniper)) ou détruit par les agriculteurs pour faciliter l’emploie des machine hors ces haies empêchait  le vent de souffler directement sur la terre et d'entrainer les minéraux essentiels plus loin (la puissance du vent est tel qu’on retrouve le sable et les minéraux du Sahara jusqu’en Amérique du Sud cela montre à quel point les minéraux sont volatiles).

Il possède des rigoles directement tous autour pour qu’il n’y est pas trop d’eau lors d’une pluie importante, mais ces rigoles entrainent l’eau dans les égouts entrainant la pollution dû aux engrais.

            1.3 Le labourages

Actuellement on laboure à des profondeurs assez importante de 20 à 30 cm ce qui détruirait l’habitat de certains vers de terre réduisant la quantité de minéraux produits par eux entrainant une augmentation de l'utilisation d'engrais pour garder une production constante.

            1.4 Les engrais

La plupart du temps, les cultures non biologiques utilises de nombreux engrais chimiques (produits industriellement) à base de phosphate extrait du sol hors il contient de nombreux polluants entre autre du Cadmium en grande quantité.

L’excès d’utilisation d’engrais entraine la desertification car il y a production de nombreux toxiques lors de la décomposition des engrais qui s'accumulent dans la terre pour la rendre inutilisable à long terme.

            1.5 Les insecticides

Les insecticides sont rarement sélectifs et détruisent tous les insectes bénéfiques (voir insecticides naturels) comme les abeilles, les vers de terre, … et peuvent être toxique pour l’homme.

Au Etat Unis, à cause de la disparition des abeilles dû à des insecticides et aux abeilles tueuses africaines, importer bêtement par un agriculteur pour produire du miel hors ses abeilles de butine pas mais volent le miel des autres espèces d'abeilles entrainant des massacres (40 abeilles tueuses peuvent déciminé une ruche entière de 2000 individus en quelques heures), les agriculteurs sont obligés de payer des apiculteurs pour qu'ils viennent mettre leur ruche sur leur champ pour que les abeilles polynisent leur champ sinon leur récolte est très faible. Les apiculteurs américians ont perduent aussi de nombreuses ruches créant une augmentation des prestation de polynisation et du miel, mais ont obtenus l'arrêt de l'utilisation des insecticides non sélectifs aux Etats Unis (mais pas dans le monde!!!).

            1.6 Les pesticides (autres qu'insectides)

Ils sont pour la plupart toxique pour le milieu et pour l’homme mais de plus en plus écologique.

            1.7 Les jachères

A l’heure actuelle ¼ des cultures d’un agriculteur doivent être en jachères pour limiter la surproduction et en théorie soulager la terre pour éviter qu’elle devienne stérile hors sans protection la terre se retrouve à nue ce qui entraine une désertification importante à cause du vent qui projète les minéraux plus loin. Les vers de terre ont besoin de nourriture tous les temps, hors les jachères entrainent des périodes très difficiles pour eux, entrainant leur diminution.

             1.8 L'eau

Elle provient des rivières en général à n’importe quel heure de la journée diminuant les cours d’eau sans réel bénéfice si l’on arrose en plein soleil.

De plus en plus, des agriculteurs ont décidés de faire des plantations dans des secteurs désertiques en forme de cercle avec un système d’arrosage permanent rotatif, ce mode de production est catastrophique car l’obligation d’arroser continuellement entraine la désertification des secteurs en aval de la rivière (ou est prélevé l’eau) et la diminution des niveaux entrainant des problèmes importants sur l’écosystème.

 Exemple de désertification créée par l’homme :

- La mer d’Aral : à la fin du 19ème siècle pour concurrencer la production des états unis, la Russie avant décidé de produire de grande quantité de coton surtout en Ouzbékistan et au Kazakhstan (augmentant sans cesse la quantité produite depuis), pour cela ils ont détournés des petites rivières ce qui a entrainé une forte baisse de la mer d’Aral augmentant à terme ça concentration en sel ce qui entraina la destruction de l’ensemble de son écosystèmes et sa presque disparition. De nombreuses personnes vivait de la pèche dans cette mer anciennement très poissonneuse, ils ont dû s’expatrier vers les villes augmentant ainsi la population pauvre des villes déjà nombreuse dans ses pays.  

Pour plus d’info : http://www.toutelaverite.org/page/lassassinat-de-la-mer-daral

- A cause de la surexploitation, au Etats unis, il y a eu disparition de champs entiers, dans le monde tous les ans 20 millions d’hectares disparaissent, malgré la déforestation importante en Amérique du Sud, la quantité de terre arable diminue.  

Pour plus d’info : http://www.planetoscope.com/cereales/13-pertes-de-terres-agricoles-rendues-incultivables-du-fait-de-l-erosion.html

secheresssol.jpg

2. L’agriculture biologique responsable

            2.1 Les graines

Ils utilisent des graines anciennes qu’ils récupèrent de l’année précédente qui n’appauvrissent pas la terre.

Ils font tournés les espèces végétales (si possible complémentaire) pour ne pas appauvrir la terre en utilisant en excès qu’un seul des composées principaux (azote N, potassium K, phosphore P) et idéalement avec des animaux (leurs déjections serviront d’engrais).

            2.2 Les champs

La plantation de bocage (haies) autour des champs avec des arbustes et arbres diverses (pour produire de la nourriture toute l’année pour les insectes et oiseaux) produit plusieurs effets bénéfiques :

- une protection contre le vent surtout quand la terre est à nue (après le labourage et la récolte) ;

- permet de faire revenir les prédateurs naturels des insectes néfastes et rongeurs comme les oiseaux, hérissons et mustélidés ce qui réduit les risques de prolifération de nuisibles et limitent leurs passages dans le champ ;

- une absorption des excès d’engrais (évitant la pollution de l’eau).

Certaines associations aident gratuitement à la reconstruction des haies bocagères, renseignez vous !!!

            2.3 Le labourage

Le labourage ne dépasse pas 15 cm de profondeur pour ne pas détruire les vers de terre qui fertilisent la terre, la terre est juste grattée pour l’aérée.

            2.4 Les engrais

Ils utilisent peu d’engrais et uniquement des composts naturels ou de la bouse de bovidés ou autres rependues en dehors des périodes de pluies.

Ils laissent pousser l’herbe et y mettent des vaches ou moutons pour le fertiliser.

Le seul défaut actuel est la possibilité d'utilisé en bio. de la chaux éteinte pour augmenter le Ph de la terre (surtout pour les terres argileuses) entrainant une meilleur récolte mais aussi une déstruction de certains champignons et insectes nécessaire aux plantes et un épuisement de la terre qui nécessitera des ajouts de matière organique en plus grande quantité l'année d'après. 

            2.5 Les insecticides

Avec un bocage accueillant, il y a moins voir pas besoin d’insecticide, dans le pire des cas sera utilisé un insecticide bio. ou des insectes prédateurs que l’ont voit de plus en plus en vente.

            2.6 Les pesticides (autre qu’insecticides)

Est utilisé que des produits n’ayant pas d’impact sur l’environnement ou biodégradable.

La surveillance régulière permet aussi de lutter en permettant d’arraché ou traiter les plants touchés pour limiter la contamination et donc réduire l’utilisation de produits.

            2.7 Les jachères

Les terres ne sont pas mit à nue mais replanté idéalement avec des trèfles ou de la luzerne (qui peut être vendue aux éleveurs) qui ont pour avantage de capter l’azote de l’air de l’introduire dans la terre réduisant ainsi l’utilisation d’engrais les années suivantes. En gardant un carrée non récoltés (pour la luzerne) et en s’équipant, on peut récupérer les graines évitant le rachat chaque année.

            2.8 L’eau

L’arrosage se fait le matin tôt ou le soir pour éviter l’évaporation et idéalement tirés d’un basin de récupération d'eau de pluies (on peut introduire certains végétaux et algues pour la rendre encore plus saine).

 

3. L’hydroponie

C’est une technique de plus en plus utilisé surtout sur les terres peu arables comme le sud de l’Espagne et de l’Italie, qui consiste à produire des légumes hors sol sur un substrat neutre (sans terre) et alimenté par de l’eau contenant les nutriments nécessaires à leur croissance.

De nouvelle technique permettent d’accélérer la vitesse de production des légumes et ainsi pouvoir faire plusieurs récoltes dans l’année mais entrainant une consommation très importante en eau, étant donnée la disparition des terres fertiles (dû à la désertification et dû à l’accroissement continuel des villes) en font surement l’avenir de l’agriculture néanmoins on peut produire bio. en hydroponie (bioponie) avec des techniques réduisant la consommation en engrais et surtout en eau.

A l’heure actuelle, je ne trouve pas d’études garantissant que les légumes produits en hydroponies contiennent les mêmes nutriments que les légumes bio. plantés en terre par contre des personnes commence à réagir contre l’hydroponie dans certains secteurs arides car consommerait des quantités importantes d’eaux entrainant une diminution des niveaux des fleuves proches (observé surtout en Espagne et au Sud des Etats unis surtout).

Dès que j’aurais des moyens je ferais une analyse poussée avec des recherches en laboratoire de chaque mode de production.

Plusieurs substrats sont possibles : 

- la perlite : il est composé de silice, d’alumine, d’oxyde de fer, d’oxyde de titane, de chaux, de magnésie, d’oxyde de sodium et de potasse

- La vermiculite :  Il est composé de magnésie et d’alumine.

Les substrats de culture volcanique : composés de matière d'origine volcanique composé de nombreux métaux lourds.

- Les billes s'argiles : Ils sont composés de silice, d’alumine, d’oxydes de fer, et de soufre.

- La laine de roche : Elle est composée de silice, d’alumine, d’oxyde de titane, de chaux, de magnésie, d’oxyde de manganèse, de potasse, d’oxyde de fer, et d’oxyde de sodium.

- Les fibres de coco :  La fibre de coco est fabriquée à partir de l’écorce de noix de coco râpée, puis traitée (par des méthodes naturelles).

Conseil : Au vue de la composition des substrats seul la fibre de coco semble sans danger et possède de nonbreux avantages (il peut être utilisé plusieurs fois, est très aére et très absorbant, ....) mais un lessivage ou une adaptation de la solution nutritive est nécessaire pour équilibrer les quantités de sodium, de potassium et de chlore de ce substrat.

 

4. Conclusion :

Tous les légumes et fruits à partir du moment où ils sont cueillies, perdent des vitamines et éléments nutritifs, rajouté au fait qu’ils sont cueillis bien avant leur maturation complète dans l’agriculture classique, leurs bénéfices sont forcément moins important que pour les produits du jardin et des maraîchers bio. proches de chez vous.

Les agriculteurs classiques ont de nombreuses dépenses (pesticides, engrais, graines) que n’ont pas les agriculteurs bio. ce qui fait qu'il n’est pas forcément plus rentable pour l’agriculteur de produire intensivement surtout que les produits peuvent être vendus plus cher.

Des systèmes informatiques sont apparu, il y a quelques années permettant grâce à des satellites de voir les parties à arroser ou à traiter diminuant les frais et limitant les désagréments de l’agriculture intensive mais demande de s’équiper un minimum avec un ordinateur et un GPS (rentabilisé à très court terme pour les grosses exploitations).

A long terme l’agriculture intensive va détruire de nombreuses terres et espèces ce qui pourrait devenir catastrophique avec la population mondiale croissante à cause :

            - De la surexploitation des ressources en eau (surtout dans les secteurs arides),

            - De la disparition entre autre des abeilles et vers de terre dans certain secteur (diminuant la pollinisation des plantes et la fertilisation des terres),

            - De la diminution de la qualité des terres arables,

            - De la brûlure de certaines terres où l’on a utilisé trop d’engrais ou autres produits en trop grande quantités (chaux, ...),

            - De la désertification due au vent emportant les nutriments nécessaire aux plantes.

De nombreuses associations on démontrés l’intérêt autant pour le cultivateur que le consommateur de se diriger vers une agriculture durable de plus une bonne gestion entre agriculteurs et cultivateurs permettent de réduire encore les frais par des associations par exemple : en échangeant du trèfle, herbe ou luzernes (des jachères) servant de nourriture contre des engrais produit par la déjection d’animaux, les rendant indépendants des grandes entreprises de l’agroalimentaire et leur permettant de garder les mêmes revenues que dans l'agriculture intensive.

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×