Le compost

Une des choses les plus importantes dans les jardins bio. est de produire soit même sont compost (possible même en appartement), des containers sont disponibles auprès des mairies et magasins, ils doivent être percé en bas pour permettre aux insectes (vers de terre, …) et microorganismes (bactérie, champignon, …) destructeur de matière de venir ou il faut les y introduire avec un rajout de terre et de vers de terre.

Le composteur ne doit pas être installé en plein soleil car doit toujours être humide. 

1. Que peut-on mettre dans le composteur :

- Tous les végétaux et aliment à base de végétaux (épluchures, restes alimentaires, déchets de jardin idéalement broyés, pains, …)

- Mares de café et sachets de thé

- Coquilles d’œuf,

- Essuie-tout ou papier blanc sans couleur

- Cheveux : mais je me pose une question car nos cheveux concentrent les toxiques (métaux lourd surtout) donc serait peut être à éviter.

- Cendres froides, sciures, copeaux de bois

- Viandes en petite quantité

- Matières fécales animales sans litière

Pour avoir le meilleur résultat il faut diversifier les déchets mit dans le compost pour l’équilibrer, il faut donc mélanger le compost de temps en temps et alterner les matières humides (épluchures, viandes, mare de café,…)  avec des matières sèches (herbes séchées, feuilles, essuie-tout sans encre, sciures …) pour cela il faut toujours avoir un seau à côté pour rajouté des matières sèches à chaque rajout d’autres déchet.

On peut rajouter des activateurs de compost pour accélérer les réactions qui sont : orties, pissenlit, fumier de cheval ou cendre de bois (riches en potasse, calcium et oligo-éléments, jeter simplement quelques poignées dans le composteur).

Attention : Les feuilles de Rhubarbe et de Noyer contiennent des substances toxiques pour les insectes ; par conséquent, à ne pas utiliser pour faire du compost. Eviter également les tailles de conifères.

2. Comment utiliser le compost :

Dans le potager : les plantes à bulbes sont de grosses consommatrices de compost.

Ail, oignon, céleri, échalote : 1 kg/m2

Fraisier, melon, tomate, carotte, poireau, asperge, salade, endive, courge…jusqu’à 3 kg/m2

Jardinières ou plantes d’intérieur : 1/3 de compost et 2/3 de terre végétales

En épandage : en couches superficielles de 1 à 2.5 kg/m2 selon les cas : arbres, arbustes

En rajout à de la terre peu fertile : 1 à 5 kg /m2

Ne pas mettre en trop grand excès, les excédents ne sera pas utilisés par les plantes et risques de s’écouler dans les nappes phréatiques et rivières souterraines, entrainant une pollution.

3. Comment gérer le compost en fonction des saisons

Au printemps :

La meilleure période pour le composteur est le printemps, le jardin renaît, il y a abondance. De nombreux déchets végétaux proviennent des massifs, des tontes de pelouse, des tailles de haies, à compléter bien entendu par les fermentescibles de cuisine. Le composteur va devoir « digérer » tout cela, il est donc important de contrôler le taux d’humidité, mais surtout, assurer une excellente aération.

En été :

Le printemps a été généreux, et le gazon, très riche en azote ne doit pas être déposé en couches trop importantes (inférieur à 15 cm). Laissez- le sécher, aérez-le et mélangez-le à des branchages fins pour bien aérer les couches. Rajouter un peu d'eau si trop sec.

En automne :

J’utilise le compost en paillis au pied des arbres, arbustes et haies, pour les protéger d’un soleil trop fort, préserver une certaine fraicheur et éviter la prolifération des mauvaises herbes. Le compost peut aussi s’utiliser comme amendement organique, c'est-à-dire incorporé au sol en grande quantité (de 1 à 5 kg/m2) pour rendre le sol plus fertile. Les feuilles mortes représentent de gros volumes (apport carboné) qu’il faut bien mélanger avec les dernières tontes et les fermentescibles de cuisine, pour éviter un effet de tassement, et faciliter leur décomposition.

En hiver :

C’est le moment creux du cycle annuel du composteur, il est au ralenti, sa température est basse, mais constante, en moyenne entre 10 et 20 degrés (contre 40 à 50 degrés en pleine saison !) Je continue à l’alimenter en alternant toujours avec déchets secs/déchets humides et fermentescibles de cuisine. Durant cette période, je surveille attentivement le risque de tassement, et l’humidité à l’intérieur du composteur et je l’aère régulièrement.

 

Site de référence :http://www.ccgascognetoulousaine.com/uploads/GUIDE-DU-COMPOSTAGE.pdf

Ajouter un commentaire
 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site